www.chilton.com
-
- Archive PARLER AU QUOTIDIEN - BOTTES, SANTIAGS, CHAUSSURES… :: santiag botte, botte santiag
Apercu : Accessoire de celui qui a une monture – un cheval ou plus récemment une moto – et c’est cette monture qui fait mieux comprendre l’assimilation cow-boy/motard.
La « santiag » vient d’où ?
Ce toponyme est assez partagé.
Les « santiags » sont des « bottes ».
Et la « botte », objet et nom, n’est pas neuve.
Mais cette « chaussure » montante a depuis longtemps évoqué un univers particulier.
La « botte », c’est une « chaussure » d’extérieur, solide, qui protège.
Chaussure » de chasseur, de guerrier, de cavalier souvent, elle est associée à un comportement considéré comme très masculin, voire viril, et viril au sens de brutal : on n’entre pas au paradis avec ses « bottes ».
A propos de « bottes », c’est sans à propos (allusion à un esprit un peu rustre, qu’on prête à ceux qui ont des « bottes » ?
Les « bottes » représentent aussi le pouvoir, le pouvoir arrogant, le pouvoir qui fait peur et qu’on courtise : lécher les « bottes » = complimenter, flatter dans un but intéressé.
Etre à la « botte » de quelqu’un, c’est être à sa disposition absolue, servile.
Pologne, sous la « botte » allemande en 1940.
Et les bruits de « bottes » évoquent des risques de guerre, ou même plus souvent des coups d’état militaires.
Quant à « botter », le verbe évoque aussi une évidente rudesse : c’est donner un coup de pied, chaussé de « bottes », c’est en général « botter » le train, « botter » le cul, expression familière, mais figée qui, là encore, évoque l’autorité musclée et méprisante.
Mais, on avait aussi « graisser ses bottes », et « laisser ses bottes » : se préparer à partir, à mourir.
Voir Archive PARLER AU QUOTIDIEN - BOTTES, SANTIAGS, CHAUSSURES…
| Menu chaussure
Dans la Catégorie shoppingA découvrir |