emagazine.credit-suisse.com
-
- Puma: Une marque est comme un être vivant - CS - In Focus :: marque puma, puma marque
Apercu : Puma, alors au bord du dépôt de bilan.
Sous la houlette du jeune président, le fauve est retombé sur ses pattes et a retrouvé toute sa vigueur.
Comment la marque se portaitelle à votre arrivée en 1993?
Quoique toujours populaire, elle périclitait.
Mais la page est tournée.
Combien de temps vous a-t-il fallu?
Six mois plus tard, la société était redevenue rentable.
Et durant les quatre années suivantes, marquées par des bénéfices record, nous nous sommes attachés à regagner la confiance de la communauté financière.
Par où avez-vous commencé, pouvez-vous nous en dire plus?
Il nous a aussi fallu réduire nos effectifs de plus de 30%.
Tout a donc été mis en oeuvre pour redresser la barre.
Nous avons évoqué les points faibles de la société.
Mais quels étaient ses atouts?
La marque et le logo.
Puma et la force potentielle du logo étaient des actifs formidables dans lesquels je croyais dur comme fer.
Puma remonte aux années 1970.
Nous avons gardé les attributs les plus précieux de la marque.
A nos yeux, le logo recelait un énorme potentiel et le nom avait une résonance mondiale.
Avant toute chose, nous avions besoin de cerner vraiment toutes les facettes de la marque pour évaluer son potentiel dans chaque phase de notre développement.
Ce fut un travail de fond, pas de ceux qui se bouclent en deux mois.
Une marque est comme un être vivant : elle change, elle évolue.
Une fois le redressement financier effectué, nous avons entrepris de recentrer la marque sur de nouvelles valeurs.
Il a fallu du temps pour définir ces valeurs et les mettre en place, ce qui a impliqué un bouleversement des mentalités au sein de la société.
Puma en une marque alliant sport et style de vie ne pouvait se faire en un jour.
School, où il décroche en 1986 un diplôme en finance et en marketing international.
Six mois plus tard, la société renoue avec les bénéfices pour la première fois depuis 1986.
Quel a été le déclic?
Tout est parti du constat suivant : le consommateur aspirait à un look plus décontracté et à un style de vie plus sain, incluant le sport.
Quel rôle a joué le design novateur des produits?
Je ne le pense pas.
Elle a par contre dérouté les investisseurs, les distributeurs et même nos concurrents, qui nous croyaient incapables de jouer sur les deux tableaux.
Dans notre branche, le design est indissociable de la mode et du style de vie.
Puma, pouvait avoir du succès.
Nous avons jugé nécessaire de révolutionner totalement notre approche de la création de valeur.
Pour nous, il recouvrait tout style de vie actif.
Intimement lié au style de vie, le skateboard offrait en outre un potentiel inexploité, ce qui nous a amenés à lancer des chaussures de skateboard en remettant au goût du jour des modèles des années 1960 et 1970 rehaussés de touches de design contemporain.
Sander, qui a fusionné le sport et la mode dans une approche inédite, a renforcé notre crédibilité vis-à-vis des consommateurs les plus accros à la mode.
Comment êtes-vous arrivé au skateboard?
Puma avait une vision archaïque qui ne nous correspondait plus.
Avez-vous eu du mal à vous faire respecter?
Puma et au dehors, qui se demandaient si un trentenaire serait apte à assumer cette responsabilité.
Allemagne, où les portes des conseils de direction restaient fermées aux moins de 50 ans.
Atlantique, où elle avait totalement disparu.
Asie revêt-elle pour la marque?
Asie est un marché très influent et en plein essor.
Asie a-t-elle eu un impact sur la marque?
Chine se situent ainsi à des stades de développement totalement différents.
Nous y avons donc implanté une filiale début 2006 pour y prendre pied sur le long terme.
Quelles autres menaces potentielles pèsent sur la marque?
Pour une entreprise, il est difficile de savoir de quoi demain sera fait.
Notre activité dépend des produits et chaque collection est une remise en question.
Le principal risque que nous courons est de ne pas être à la hauteur de notre succès.
Nous sommes donc condamnés à innover jour après jour.
Comment ces valeurs influent-elles sur la marque?
Nanotechnologies - effet de mode ou révolution?
Voir Puma: Une marque est comme un être vivant - CS - In Focus - Puma: Une marque est comme un être vivant :: marque puma, puma marque
Apercu : Puma, alors au bord du dépôt de bilan.
Sous la houlette du jeune président, le fauve est retombé sur ses pattes et a retrouvé toute sa vigueur.
Comment la marque se portaitelle à votre arrivée en 1993?
Quoique toujours populaire, elle périclitait.
Mais la page est tournée.
Combien de temps vous a-t-il fallu?
Six mois plus tard, la société était redevenue rentable.
Et durant les quatre années suivantes, marquées par des bénéfices record, nous nous sommes attachés à regagner la confiance de la communauté financière.
Par où avez-vous commencé, pouvez-vous nous en dire plus?
Il nous a aussi fallu réduire nos effectifs de plus de 30%.
Tout a donc été mis en oeuvre pour redresser la barre.
Nous avons évoqué les points faibles de la société.
Mais quels étaient ses atouts?
La marque et le logo.
Puma et la force potentielle du logo étaient des actifs formidables dans lesquels je croyais dur comme fer.
Puma remonte aux années 1970.
Nous avons gardé les attributs les plus précieux de la marque.
A nos yeux, le logo recelait un énorme potentiel et le nom avait une résonance mondiale.
Avant toute chose, nous avions besoin de cerner vraiment toutes les facettes de la marque pour évaluer son potentiel dans chaque phase de notre développement.
Ce fut un travail de fond, pas de ceux qui se bouclent en deux mois.
Une marque est comme un être vivant : elle change, elle évolue.
Une fois le redressement financier effectué, nous avons entrepris de recentrer la marque sur de nouvelles valeurs.
Il a fallu du temps pour définir ces valeurs et les mettre en place, ce qui a impliqué un bouleversement des mentalités au sein de la société.
Puma en une marque alliant sport et style de vie ne pouvait se faire en un jour.
School, où il décroche en 1986 un diplôme en finance et en marketing international.
Six mois plus tard, la société renoue avec les bénéfices pour la première fois depuis 1986.
Quel a été le déclic?
Tout est parti du constat suivant : le consommateur aspirait à un look plus décontracté et à un style de vie plus sain, incluant le sport.
Quel rôle a joué le design novateur des produits?
Je ne le pense pas.
Elle a par contre dérouté les investisseurs, les distributeurs et même nos concurrents, qui nous croyaient incapables de jouer sur les deux tableaux.
Dans notre branche, le design est indissociable de la mode et du style de vie.
Puma, pouvait avoir du succès.
Nous avons jugé nécessaire de révolutionner totalement notre approche de la création de valeur.
Pour nous, il recouvrait tout style de vie actif.
Intimement lié au style de vie, le skateboard offrait en outre un potentiel inexploité, ce qui nous a amenés à lancer des chaussures de skateboard en remettant au goût du jour des modèles des années 1960 et 1970 rehaussés de touches de design contemporain.
Sander, qui a fusionné le sport et la mode dans une approche inédite, a renforcé notre crédibilité vis-à-vis des consommateurs les plus accros à la mode.
Comment êtes-vous arrivé au skateboard?
Puma avait une vision archaïque qui ne nous correspondait plus.
Avez-vous eu du mal à vous faire respecter?
Puma et au dehors, qui se demandaient si un trentenaire serait apte à assumer cette responsabilité.
Allemagne, où les portes des conseils de direction restaient fermées aux moins de 50 ans.
Atlantique, où elle avait totalement disparu.
Asie revêt-elle pour la marque?
Asie est un marché très influent et en plein essor.
Asie a-t-elle eu un impact sur la marque?
Chine se situent ainsi à des stades de développement totalement différents.
Nous y avons donc implanté une filiale début 2006 pour y prendre pied sur le long terme.
Quelles autres menaces potentielles pèsent sur la marque?
Pour une entreprise, il est difficile de savoir de quoi demain sera fait.
Notre activité dépend des produits et chaque collection est une remise en question.
Le principal risque que nous courons est de ne pas être à la hauteur de notre succès.
Nous sommes donc condamnés à innover jour après jour.
Comment ces valeurs influent-elles sur la marque?
Voir Puma: Une marque est comme un être vivant
| Menu chaussure
Dans la Catégorie shoppingA découvrir |